La relation avec Cerfrance
Pour Mathilde Lefèvre, Cerfrance n'est pas un prestataire parmi d'autres : c'est un fil qui traverse toute l'histoire familiale. Son mari a repris la ferme familiale au sud de Caen il y a plus de trente ans. Ses parents, eux aussi agriculteurs, ont été parmi les premiers à faire confiance au réseau. Aujourd'hui, plusieurs structures (les siennes, celles de son mari et de son frère, celles de ses parents) sont toutes accompagnées par Cerfrance. Et depuis peu, son fils, fraîchement diplômé en droit et gestion agricole, y a trouvé sa place… en tant que collaborateur dans l’agence de Bayeux.
Elle-même a développé, en parallèle de l'exploitation, une activité de visites à la ferme autour de la culture du lin et de sa transformation, avec une boutique et un site de vente en ligne accueillant un public français et international. Une trajectoire entrepreneuriale singulière, qui a logiquement appelé des besoins multiples : comptabilité, conseil juridique, accompagnement patrimonial. Cerfrance a répondu sur tous ces fronts, avec des interlocuteurs dédiés : Lydia Le Meur, présente depuis le début sur bon nombre de dossiers et Bruno Encinas, aux côtés de son mari et de son beau-frère depuis de nombreuses années.
Ce qui retient Mathilde Lefèvre, au-delà de la compétence, c'est la qualité du lien qui s'est construit dans la durée.
« Ce n'est pas uniquement une relation de travail ; Une relation bienveillante s’est installée. Nous connaissons un peu la vie de chacun, nous nous intéressons aussi aux personnes. »
La remise annuelle des résultats, la possibilité de se comparer à d'autres exploitations de taille similaire, les orientations juridiques au moment des évolutions de structure : autant de moments où l'accompagnement a fait la différence, dès la première année.
Regard sur le modèle coopératif de Cerfrance
Présidente de l'agence de Falaise, Mathilde Lefèvre ne perçoit pas le modèle coopératif de l'extérieur ; elle en est partie prenante. Siéger au conseil d'administration, connaître la stratégie de l'entreprise, contribuer à ses choix : pour elle, cet engagement n'est pas une formalité. C'est ce qui fonde une confiance différente, plus ancrée, plus durable.
« Cela permet d'envisager une stratégie plus long terme que certaines entreprises qui font du court terme. »
Elle perçoit également les effets concrets de la mutualisation à l'échelle du réseau national : les outils informatiques de saisie comptable, les systèmes de restitution des résultats, la facturation dématérialisée. Des évolutions qui, selon elle, témoignent d'une capacité à se transformer sans jamais perdre le cap. Soixante-dix ans d'existence, pour Mathilde Lefèvre, cela dit quelque chose d'essentiel : des valeurs qui résistent au temps, et une structure qui sait se réinventer sans se renier.
Le mot de la fin : La confiance.
Un mot simple, mais qui porte ici tout le poids d'une relation construite sur trois générations, à travers plusieurs structures, plusieurs interlocuteurs, et aujourd'hui un fils qui a choisi de rejoindre l'équipe. Chez les Lefèvre, être adhérent Cerfrance n'est pas un choix qu'on reconsidère, c'est une évidence qui se transmet.